Maisons neuves équipées de panneaux photovoltaïques en toiture, en Wallonie
Wallonie · mise à jour juillet 2026

Le compteur ne tourne plus à l'envers.
Le solaire vaut-il encore le coup ?

La réponse honnête, c'est : oui, mais plus du tout comme avant. Les règles ont changé deux fois en trois ans, et beaucoup d'installateurs vendent encore comme en 2019. Avant de demander le moindre devis, prenez dix minutes pour savoir ce que votre toit peut réellement vous rapporter aujourd'hui.

Gratuit pour vous. Et si vous allez au bout, un seul installateur vous rappellera. Pas cinq.

Ce qui a changé

Produire ne rapporte plus rien. Consommer, si.

Depuis le 1er janvier 2024, le compteur qui tourne à l'envers n'existe plus pour les nouvelles installations en Wallonie. Ce que vous envoyez au réseau ne vous est plus rendu : il vous est racheté, au prix de gros, c'est-à-dire à presque rien. Pendant ce temps, vous continuez à racheter votre électricité au prix fort. Toute la rentabilité s'est déplacée sur une seule question : quelle part de votre production allez-vous consommer vous-même ?

L'écart entre le prix d'achat et le prix de revente d'un kWh Vous achetez votre électricité environ 0,35 € le kWh, mais vous ne revendez votre surplus que 1 à 5 centimes : un écart d'environ dix fois. 0,35 € VOUS ACHETEZ le kWh au réseau, tout compris 1 à 5 c€ VOUS REVENDEZ votre surplus injecté × 10
Voilà tout le problème, à l'échelle. Chaque kWh que vous envoyez au réseau au lieu de le consommer vous coûte la différence, et cette différence vaut dix fois sa valeur. C'est là, et nulle part ailleurs, que se joue la rentabilité d'une installation en 2026.

Bonne nouvelle en passant : si vous installez aujourd'hui, vous ne payez pas le tarif prosumer : il ne concerne que les installations d'avant 2024. Moins bonne nouvelle : depuis le 1er janvier 2026, la Wallonie facture le réseau par plages horaires, et l'heure de pointe (17h–22h) peut coûter jusqu'à cinq fois le tarif creux. Une installation pensée pour 2019 n'est plus la bonne installation.

Avant de contacter qui que ce soit

Quatre questions auxquelles vous devriez déjà avoir la réponse

Si vous appelez un installateur sans les avoir tranchées, c'est lui qui les tranchera, et il n'a pas exactement les mêmes intérêts que vous.

01

Combien votre toit peut-il vraiment produire ?

Pas le chiffre théorique du fabricant, sur un toit parfaitement orienté et sans une ombre. Le vôtre a une pente, une orientation, des arbres, une cheminée, des velux. L'écart entre les deux se compte en centaines d'euros par an, et il se compte dans le mauvais sens.

02

De quelle puissance avez-vous besoin ?

Plus l'installation est grosse, plus la facture l'est, et plus la marge de celui qui vous la vend est confortable. Mais un kWh que vous ne consommez pas ne vous rapporte presque rien. Il existe une taille juste pour votre foyer. Elle est rarement celle qu'on vous proposera spontanément.

03

Une batterie est-elle rentable chez vous ?

C'est le poste le plus cher et le plus mal justifié du marché. Chez certains foyers elle s'amortit, chez d'autres elle ne le fera jamais. Cela dépend entièrement de quand vous consommez, une question qu'on vous posera rarement avant de vous la facturer.

04

Quel budget est normal, et lequel ne l'est pas ?

Entre deux devis pour la même toiture, l'écart dépasse souvent plusieurs milliers d'euros. Sans repère, vous ne pouvez ni négocier, ni reconnaître une offre anormalement basse, qui cache presque toujours quelque chose.

Comment nous gagnons notre vie. Disons-le tout de suite. Coliseus ne vend ni panneaux, ni onduleurs, ni batteries, et ne vous facture rien. Si votre projet se concrétise, c'est l'installateur qui nous rémunère, parce que nous lui apportons un dossier déjà étudié, un client déjà informé, et un chantier qui ne réservera pas de mauvaise surprise. Nous préférons que vous le sachiez maintenant plutôt que de le découvrir plus tard.

Le bilan

Ce que vous recevez sous 24 heures

Pas un catalogue, pas une offre déguisée. Un document court, écrit pour vous, sur votre toiture et votre foyer. Nos chiffres sont volontairement prudents : nous préférons un bilan qu'on dépasse à un bilan qu'on n'atteint jamais.

Gratuit, sans engagement. Beaucoup de nos bilans servent simplement à aller négocier ailleurs, en connaissance de cause. C'est très bien ainsi : le document est à vous.

Ce que nous ne faisons pas

Revendre votre dossier

Les sites de mise en relation vendent vos coordonnées à quatre ou cinq installateurs, qui vous appellent tous, la même semaine, chacun avec sa propre estimation. Vous vous retrouvez avec cinq devis incomparables et beaucoup de pression. Nous ne faisons pas cela, jamais.

Ce que nous faisons

Un seul installateur, et vous décidez

Si vous nous le demandez, et dans ce cas seulement, nous transmettons votre dossier à un installateur, choisi pour votre toiture, et tenu de répondre au cahier des charges que nous avons écrit. Sans votre accord explicite, votre dossier ne quitte pas nos serveurs.

Votre garde-fou

Le bilan vous est remis avant

C'est l'installateur qui nous rémunère, et nous vous le disons franchement. Alors voici votre protection : votre bilan est écrit et chiffré avant toute mise en relation, donc avant que nous ayons le moindre intérêt dans l'affaire. Si l'offre qu'on vous présente ensuite s'écarte de ce que nous avons écrit, vous le verrez sans avoir à nous croire sur parole.

La phrase qui doit vous alerter

« Le réseau ne permet pas plus. »

Vous l'entendrez presque à coup sûr, pour justifier de s'arrêter à une poignée de panneaux. C'est un raccourci, et il n'est pas gratuit : il vous prive d'une production qui était la vôtre.

Le fait

La limite ne porte pas sur vos panneaux

Le gestionnaire de réseau encadre ce que votre installation lui envoie. Ce n'est pas la même chose que ce que votre toiture produit. Confondre les deux, c'est brider un toit qui n'avait pas à l'être, et beaucoup de devis font exactement cela.

Ce que ça change

Parfois le double de puissance

Sur certaines toitures, la puissance réellement installable dépasse largement celle qu'on propose spontanément, sans sortir d'un gramme des règles de raccordement. Encore faut-il savoir la configurer, et savoir si, chez vous, cela en vaut la peine.

La conformité

Dans les règles, jusqu'au bout

Une installation doit être déclarée à votre gestionnaire (ORES, RESA…) et l'onduleur figurer dans la liste du matériel agréé Synergrid. Deux points qu'un devis oublie parfois de mentionner, et qui vous retombent dessus à la mise en service.

Attention : cette marge n'existe pas partout, et mal exploitée elle revient à jeter de l'argent par les fenêtres. Tout dépend de votre toiture, de votre consommation et de votre matériel. C'est précisément ce que le bilan tranche, dans un sens comme dans l'autre.

Les ordres de grandeur

Ce que ça coûte, sans « à partir de »

Autant le dire tout de suite : il n'existe aucune prime régionale pour le photovoltaïque en Wallonie, et aucune prime batterie. Méfiez-vous d'un commercial qui vous en promet une. Le seul avantage réel, c'est la TVA, et elle dépend de l'âge de votre logement.

InstallationBudget de marché observéSoit, au kWc
4 kWc, sans batterie4 800 – 7 200 €1 200 – 1 800 €
6 kWc, sans batterie7 000 – 10 000 €1 150 – 1 650 €
10 kWc, sans batterie10 000 – 14 000 €1 000 – 1 400 €
Batterie 10 kWh+ 7 000 – 11 000 €700 – 1 100 €/kWh
TVA

6 %, mais après 10 ans

Si votre logement a 10 ans ou plus, la fourniture et la pose sont facturées à 6 %. S'il a moins de 10 ans, c'est 21 % depuis le 1er janvier 2024 : le taux réduit accordé au neuf n'a pas été prolongé pour le photovoltaïque. La batterie suit la même règle.

Primes

Aucune, et il faut le savoir

Pas de prime régionale, plus de certificats verts en dessous de 10 kW, et aucune prime batterie : la Wallonie n'en a jamais créé. Un Rénoprêt à 0 % reste possible dans le cadre d'une rénovation globale, sous conditions de revenus.

Réseau

Déclaration obligatoire

Toute installation doit être déclarée à votre gestionnaire, même petite. Jusqu'à 10 kVA, une notification suffit, avec le rapport d'un organisme agréé. Un compteur communicant est posé systématiquement pour les nouvelles installations.

Fourchettes de prix relevées sur le marché belge en 2026, à titre indicatif : elles ne remplacent pas un devis. Le bilan vous donne le budget correspondant à votre toiture, celui qui vous permettra de reconnaître une offre juste quand vous la verrez.

Sur le terrain

Des toitures, des vraies

Nous ne travaillons pas sur des plaquettes commerciales. Chaque toiture a ses velux mal placés, son pignon qui porte l'ombre du voisin, son orientation qui n'est jamais celle qu'on aurait voulue. C'est là que les devis se trompent.

Vous avez déjà un devis en main ?

Alors ne le signez pas encore. Envoyez-le-nous : nous vous dirons si le prix est dans le marché, si la production annoncée tient debout, et ce que le document ne vous dit pas. C'est le même bilan, appliqué à un devis existant, et c'est gratuit aussi.

Faire vérifier mon devis

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus souvent

Franchement, est-ce que ça vaut encore le coup ?

Dans la majorité des cas, oui. Mais l'installation rentable en 2026 n'a plus grand-chose à voir avec celle de 2019. Comme l'injection ne rapporte plus rien, une grosse installation qui produit surtout pour le réseau est devenue un mauvais calcul, alors que c'était le modèle dominant il y a cinq ans. Il existe aussi des toitures pour lesquelles la réponse est non. Nous le disons quand c'est le cas.

Pourquoi est-ce gratuit ? Où est le piège ?

Il n'y en a pas, mais il y a un modèle économique, et autant qu'il soit clair. Le bilan ne vous coûte rien et ne vous engage à rien. Si votre projet aboutit et que vous nous demandez de vous orienter vers un installateur, c'est cet installateur qui nous rémunère, parce que nous lui apportons un dossier déjà étudié et un client déjà informé, ce qui lui économise plusieurs déplacements et un temps de bureau d'études. Vous, vous ne payez jamais rien.

Si l'installateur vous paie, votre avis est-il encore honnête ?

C'est la bonne question, et nous n'allons pas vous raconter que nous sommes des saints : notre rémunération est liée au chantier. Alors voici la garantie, et elle est vérifiable. Votre bilan est écrit, chiffré et remis avant toute mise en relation, donc avant que nous ayons le moindre intérêt dans l'affaire. Il indique la puissance qui vous correspond et le budget à viser. Ce document est à vous, vous le gardez. Si l'offre qu'on vous présente ensuite s'écarte de ce que nous avons écrit, vous le verrez immédiatement, noir sur blanc, sans avoir besoin de nous croire sur parole.

Et si le bilan conclut que votre toiture ne vaut pas le coup, nous l'écrivons quand même, parce qu'un client mécontent ou un chantier qui dérape détruit la relation dont dépend tout notre modèle.

Vous ne posez pas les panneaux vous-mêmes ?

Non. Nous faisons le travail d'étude en amont : ce que votre toit peut donner, la puissance qui vous correspond, le budget à viser, le cahier des charges technique. La pose, elle, est réalisée par un installateur agréé, sur votre marché. Vous restez libre à chaque étape : rien ne vous oblige à passer par celui que nous vous proposons.

Faut-il vraiment une batterie ?

Pas toujours, et c'est le poste sur lequel nous rendons le plus d'avis négatifs. Une batterie est un arbitrage économique, pas un geste écologique : elle ne se justifie que si votre surplus est important et si l'écart entre le prix d'achat et le prix de revente du kWh est suffisant. Chez un ménage qui consomme déjà l'essentiel de sa production en journée, elle peut ne jamais s'amortir.

Je n'ai pas encore de projet précis, juste des questions.

C'est exactement le bon moment pour nous écrire. Le meilleur service qu'on puisse vous rendre, c'est de vous donner des repères avant qu'on vous propose quoi que ce soit. Vous ne partirez pas en consultation les mains vides, et c'est précisément ce qui vous protège d'une offre fantaisiste.

Mon adresse et ma consommation, vous en faites quoi ?

Elles servent à établir votre bilan. Nous ne revendons vos coordonnées à personne et nous ne les diffusons jamais à un réseau d'installateurs. C'est précisément ce que font les sites de mise en relation, et c'est pour cela que vous êtes rappelé cinq fois. Votre dossier n'est transmis à un installateur que si vous cochez la case prévue à cet effet, à un seul, et vous pouvez retirer cet accord à tout moment. Vous pouvez également demander la suppression complète de vos données quand vous le souhaitez.

Votre bilan

Donnez-nous une adresse.
Nous vous donnons des chiffres.

Deux informations suffisent : où se trouve le bien, et combien d'électricité vous consommez par an (c'est écrit sur votre facture annuelle). Le reste, nous allons le chercher. Vous recevez votre bilan par email sous 24 heures ouvrables.

Aucun commercial ne vous rappellera si vous ne cochez pas la case. Votre dossier n'est transmis qu'à un seul installateur, et uniquement si vous le demandez explicitement. Vos coordonnées ne sont jamais revendues, à personne.

C'est là que nous enverrons le bilan.

Indispensable : sans le numéro exact, nous ne pouvons pas regarder la bonne toiture.

En kWh, sur votre facture.

Gratuit et sans engagement. Vos données servent uniquement à établir le bilan. politique de confidentialité.